La dette n’est pas une simple ligne comptable.
C’est le curseur de notre liberté citoyenne.

  • Plus la dette augmente, plus nos choix collectifs sont confisqués.
  • Plus la dette enfle, plus nos ressources naturelles sont livrées à l’étranger.
  • Plus la dette s’alourdit, plus l’État justifie l’injustifiable : spoliations, privatisations, sacrifices sociaux.

On nous dit que la dette vient des retraites.
Mensonge.
Elle vient de mauvais choix stratégiques, de contrats passés avec des puissances étrangères, de la captation organisée de nos forêts, de nos mines, de notre énergie.

Chaque arbre abattu pour alimenter une chaudière étrangère,
chaque minerai cédé à prix bradé,
chaque innovation étouffée,
alourdit une dette que nous ne devrions pas porter.

La dette devient une arme de dépossession :

  • Elle vend nos sols,
  • Elle détruit nos emplois,
  • Elle réduit nos familles au silence.

Nous n’avons pas choisi cette dette.
Nous n’avons pas choisi cette dépendance.
Nous n’avons pas choisi de perdre notre liberté.

👉 Exiger la vérité sur la dette, c’est exiger la liberté.
👉 Refuser la spoliation de nos ressources, c’est refuser l’asservissement.
👉 Défendre nos forêts, nos mines, notre énergie, c’est défendre notre droit de citoyens libres.

La dette n’est pas notre faute.
Mais son remboursement est devenu notre prison.

Il est temps de rappeler que notre liberté ne se négocie pas.